08.01.2009

Une feuille et un stylo

UNE FEUILLE ET UN STYLO

Quand tu as,
Une idée en tête
Donne lui vie
Fais la naître
Comme naît l’eau du ruisseau
Laisse le courant te transmettre
Les idées de ton cerveau.

Prends simplement
Une feuille et un stylo.

Port Saint Louis

PORT SAINT LOUIS

Au sud de la France
J’ai grandi tu sais
Dans ce vent qui dérange
Le soleil lui t’égaie
Au sud de la France
Mes meilleurs amis y sont nés
Famille de mon enfance
Je ne t’oublierai jamais.

Au sud de la France
Dans ces champs de marais
Les moustiques te mangent
Tout au long de l’année.

Au sud de la France
Départ et arrivée
L’œil de Moscou contemple
Les paquebots, les voiliers.

Au sud de la France
La mer gronde et avance …
La mer gronde et avance
Au sud de la France.

françois

La route de la vie




La route de la vie




Ouvre ton cœur
Ouvres tes yeux
Sache qu’être heureux
Ne viens jamais tout seul.


Ouvre tes mains
Ouvres ton corps
Oublie que demain
Peut te porter tort
Prends la route celle que tu veux
Pourvus que la troupe
Ne te mène au feu

Ouvre ton coeur
Ouvre tes yeux
Et n’oublies pas qu’être heureux
Ne viens jamais…tout seul



VaVa

Le chant de l'oiseau

LE CHANT DE L’OISEAU

L’oiseau s’est posé à terre,
Un nouveau chant est né,
Fredonné au dessus des airs,
Ici au sol, il est chanté.

Il parlait de villes, de villages,
Ou bien des choses l’enchantait,
Des vallées, de montagne, de cépages,
Où il fait bon s’arrêter.

S’abreuvant de raisins sauvages
Et de vers qui ne s’étaient point cachés,
Il s’est envolé jusqu’à l’arbre
Pour un petit temps, se reposer.

Il a repris son voyage,
Après s’être fraîchement lavé,
Et fredonna un air suave
Qui fit chanter toute la forêt.

Le long de son chemin,
Il vit et revit les couleurs,
Les forêts, les sapins,
Les prairies et leurs fleurs.

L’oiseau s’est arrêté là bas,
Il a mangé un autre repas,
Bu à la rivière,
Chanté un nouvel air.

Ecoute, écoute, cet oiseau là,
Au pied d’un arbre, un jour, tu l’entendras.

François.

Il est mort




IL EST MORT

Il est mort, il est mort, le sourire,
Sans efforts, sans remords, de partir,
Il est mort, il est mort, le navire,
Qui flottait sur le port, du plaisir.

Il s’en va … doucement sans rien dire,
Emportant avec lui, la dure ride
Il est port, il est mort le navire,
Qui flottait sur le cœur, d’une fille …

Brusquement, se tournant vers un ciel qui l’abîme,
Tristement, lui disant, je te quitte,
Je m’en vais, dans le noir de ton ombre,
Je m’en vais, là ou lumière, se dit « tombe ».

Il est mort, il est mort, au rivage,
Pied qu sud, pied au nord, sans bagages,
Laissant rien, qu’une ride au passage,
Une ride sur un cœur, un visage.

Il est mort, il est mort le navire,
Il est mort, il est mort ton sourire.

François

La Martinique

LA MARTINIQUE


Arrivé aux caraïbes,
Dans cette île, qu’on appelle la Martinique,
Le voyage fût très … long,
Même si, ce fût en avion.
Des gens très sympathiques
Très noirs, métis, pas de grands blonds,
Vous accueillent avec leur musique,
Du rhum et des chansons …
Oh ?
Quelle île magnifique,
Qui chantent à l’unisson,
Des langoustes
Aux papillons …

Les rivières se succèdent,
Aux trois îlets rêvons,
Le père Labat promène,
Dans la parole du polisson.
Et même si … tu blasphèmes,
La vie est tellement belle,
Qu’elle te ramène,
Pelée aux fruits de la passion.

Ici les bananes pleuvent,
Dans les plaines et les vallons,
Et les cocotiers demeurent,
Le seul antre, de Christophe Colomb.

Tu peux dire ce nouveau monde,
Car c’est bien à partir de celui-là,
Que l’on eu dit,
La « terre est devenue ronde »,
Ce n’est plus un monde plat !
Ici aux caraïbes les colibris le savaient déjà.

François

LA COURSE DES PIEDS




LA COURSE DES PIEDS

Marchons l’un devant l’autre
Valeur de ce temps
Qui ne sait, lequel l’emporte
De marcher toujours devant.

A toi, à moi ce rôle
Qui tous les jours prend parole.
Quand l’homme se lève ou se couche
Enfile ses souliers et ses babouches.

Allez, pied droit prend l’avance
Après moi, peut être deux chances.
Pile ou face, l’homme désignera.

Le pied droit prit le devant
D’une marche, d’une journée
Qui malgré des repos gagnés
Ne cessera d’épuiser le gagnant.

Je vis cette course dans mon rêve,
Et lorsqu’il sortit de mon sommeil,
Il recommença sans trêve.
Je devins l’objet de mes orteils.

Francois.

La petite souris

PETITE SOURIS


Petite souris, tu ne souris pas,
Dehors, il fait tellement froid,
Tu te caches en attendant,
L’ouverture d’un appartement.

Tout l’été tu as couru follement,
Sans tricoter,
Sans t’inquiéter vraiment,
Du vent d’hiver,
Qui détruit ta maison,
Maintenant cherche l’abri
Solution …

A l’affût dans les rues,
Tu promènes ta carcasse,
Tu tousses, tu n’en peux plus,
Ca y est une porte s’ouvre et tu passes !

Personne ne t’a vu,
Personne ne te menace.

Petite souris, tu ne souriais pas,
Dehors, il faisait tellement froid
Tu te cachais en attendant,
Le beau sourire d’un appartement.

Installée dans un salon,
Pas trop loin d’une cheminée,
Tu attends le sommeil de la maison,
Pour aller te rassasier.
Tu farfouilles à droite, à gauche,
Pour satisfaire la « dale » envie,
Tu cherches du pain, tu trouves la sauce,
Pas si bon, enfin tant pis …

Le ventre plein tu vas te coucher,
Sur le cuir du canapé,
L’oreille tendue, on ne sait jamais,
Au moindre bruit, faudra se cacher …

FRANCOIS

un sourire

UN SOURIRE

Un sourire … c’est un rayon
De soleil … de battements d’ailes
D’un rivage ou d’un papillon,
Que le vent doucement … réveille.

Un sourire … c’est un échantillon
Que le cœur offre sans partage
Ne regardant pas les saisons
Pour s’échapper de sa cage.

Un sourire … c’est une richesse
Un sourire c’est une chanson
Posée aux creux ce nos lèvres.
Un sourire
Pour dire
Que nous nous aimons.


François